Mercredi 27 septembre 2006
Un matin au réveil – nous étions un mardi – une partie de ma vie s’achève. Pour la première fois depuis l’enfance, je n’avais rien à faire. Ni travail, ni études. Au premier jour de ma vie oisive, je ne pouvais rien imaginer de mieux que d’aller me promener.
Encore dans le rythme effréné d’une vie de cadre, je me réveillais vers cinq heures. J’attendis patiemment le lever du soleil pour me lever à mon tour. Je fis une caresse au chien qui jappait à mes pieds, manquant de me faire dégringoler dans l’escalier.
Les notes joyeuses des publicités radiophoniques se mélangeaient avec les douces volutes d’un thé vert à la menthe. Je pris plaisir à étaler le beurre et le miel sur une large tartine de pain.
Après quelques assouplissements, je partis avec le chien. En quatre ans que je le sortais, c’était la première fois que je le faisais en plein soleil.
La météorologie m’avait gâté et c’est un ciel bleu-matin qui nous accompagnait, mon chien et moi, dans ce doux plaisir d’une déambulation onirique.
Mais dans ce cadre champêtre, les seuls nuages qui assombrissaient notre horizon étaient, au loin, ceux de la fabrique.
Encore dans le rythme effréné d’une vie de cadre, je me réveillais vers cinq heures. J’attendis patiemment le lever du soleil pour me lever à mon tour. Je fis une caresse au chien qui jappait à mes pieds, manquant de me faire dégringoler dans l’escalier.
Les notes joyeuses des publicités radiophoniques se mélangeaient avec les douces volutes d’un thé vert à la menthe. Je pris plaisir à étaler le beurre et le miel sur une large tartine de pain.
Après quelques assouplissements, je partis avec le chien. En quatre ans que je le sortais, c’était la première fois que je le faisais en plein soleil.
La météorologie m’avait gâté et c’est un ciel bleu-matin qui nous accompagnait, mon chien et moi, dans ce doux plaisir d’une déambulation onirique.
Mais dans ce cadre champêtre, les seuls nuages qui assombrissaient notre horizon étaient, au loin, ceux de la fabrique.
